1 / Coquelicot fragile agité dans le vent
Tâche rouge dans le vert des blés tendres
Homme de miel et d’épices
Qui va et vient dans mon jardin des délices…
2 / Nos corps, imparfaits, nostalgiques
S’enroulent l’un contre l’autre
Cherchant la tiédeur tendre de nos peaux.
Alanguis
Nous voici à l’automne de nos vies de nos amours ;
Et si nos désirs se fragilisent d’un geste, d’un regard.
Avant même que l’arc soit tendu et le centre offert,
amour et désir doivent-ils toujours se confondre ?
Si la frustration ne naît pas des désirs non accomplis,
c’est bien qu’Autre chose nous retient
dans nos regards échangés
dans nos paroles
nos rêves nos projets ?
N’est-ce pas toujours et encore AIMER ?
Assister à l’arrivée du printemps en automne
l’arc se tend souverain
les désirs s’épuisent
les saisons du cœur et du corps sont à nouveau confondues.
Te dire, alors, je t’aime…
Alanguis nos corps imparfaits, nostalgiques,
S’enroulent l’un contre l’autre.
le 10/2/1999.
Par rocheclaire
-
Publié dans : poésie
Mercredi 15 octobre 2008
3
15
/10
/2008
23:45
0
Derniers Commentaires