Libre ritournelle ,
Sans le savoir,
sur les chemins d'avant hier,
il cheminait à ma rencontre.
Tiens un oiseau !
J'ai mis mes pieds dans ses chaussures,
elles m'allaient comme un gant.
Il glissa ses mains dans mes mitaines,
il a trouvé chaussures à ses pieds !
Tiens deux oiseaux !
A la croisée des chemins d'hier et de demain
nous nous sommes embrassés,
ce fût un tendre et subtil "baisier",
mais sur ce lieu d'amour ne puis en dire plus.
Quels oiseaux !
Dans les chemins creux,
qu'ils soient d'hier ou de demain,
c'est toujours la même ritournelle,
mais chacun la chante à sa manière.
Tiens un oiseau !
Nous l'avons jouée en do majeur
sur les grandes orgues à Mirabel,
sifflotée au pied du dolmen,
murmurée à l'Arbre Ferré.
Tiens un oiseau !
Mais non c'est UN PAPILLON !
Ah ! Bon !
Rocheclaire.
Par rocheclaire
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Publié dans : poésie
Mercredi 15 octobre 2008
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